Prendre son mal en patience!
On souffre, mais de quoi? ou irions nous? qu'allons nous faire? que choisir?
Quand tout est confus on se rend compte que personne ne peut pénétrer notre esprit pour pouvoir comprendre et peut être nous aider à sortir de cette étroite impasse, ou sentir notre propre respiration nous gêne et ou notre c½ur se serre dans cette poitrine!
Il se peut aussi que c'est notre égocentrisme qui engendre ces sentiments afin d'attirer un peu de sympathie et de compassion, mais le contraire est tout à fait possible: rejeter ces aides pour s'extasier des maux de notre âme!
Certaines personnes engendrent volontairement un état d'esprit de grande inquiétude et d'angoisse, non pas imaginaires mais exagérés, car ce sentiment d'anxiété met en marche des mécanismes de défense appropriés pour procurer à l'esprit une certaine impression de sécurité et de protection.
Ces situations dangereuses selon Freud sont la peur d'être abandonné, la peur de perdre l'être aimé (l'objet), le risque de perdre l'amour de cet objet, le danger de la punition et de la vengeance et enfin, les reproches éventuels du Surmoi. Ainsi, la formation de symptômes, les troubles de la personnalité, les perversions et les sublimations représentent des compromis, c'est-à-dire différentes formes d'intégration et d'adaptation que le Moi essaye d'atteindre en réconciliant le mieux possible les différentes forces de l'esprit.